Leçon N°1: Comment être sûr que l’on est chrétien? Sinon, Comment le devenir?

Ce passage Matthieu 7, 21-23  devrait, en fait, nous faire trembler car nombreux sont ceux qui prétendent être chrétiens pour avoir fait ceci ou cela dans l’église et pour le Seigneur, ou tout simplement par convictions personnelles. Quelle grande sera la déception d’entendre le Seigneur leur dire au dernier jour : « je ne vous ai jamais connus » !

D’où, cher ami, l’impérieuse nécessité d’être sûr que le Seigneur nous connaît alors que nous sommes encore vivants.  C’est là tout le bien fondé de cet enseignement au simple motif qu’il nous permet d’être sûr que Dieu nous connaît, le cas échéant comment alors avoir cette assurance pour que l’on ne soit pas plus tard surpris.

Seuls les chrétiens véritables peuvent être sûrs d’être connus de leur vivant du Seigneur. Ceci veut dire que si l’on n’est pas véritablement chrétien, on ne peut pas se prévaloir de cette assurance.

C’est pourquoi, nous voulons passer en revue un certain nombre de conditions à remplir pour être véritablement chrétiens et sûrs que l’on est connu de Dieu.

Le cheminement à suivre pour réunir ces conditions requiert le parcours de cinq principes ou lois bibliques qui débouchent inévitablement sur l’expérience spirituelle authentique de la nouvelle naissance, condition sine qua non pour devenir véritablement chrétien.

Le moment est venu d’examiner ces cinq principes : 

1er Principe : L’homme est une création divine au départ parfait 

Si nous ne sommes pas d’accord sur ce point, tout le reste ne tiendra pas parce que sur ce point, tout le reste ne tiendra pas parce qu’il s’agit là d’une affirmation biblique. La même Bible dit que tous les hommes sont menteurs, seul Dieu est vrai. C’est pourquoi, nous pouvons croire à toutes les théories avancées sur l’origine de l’homme.

Vous entendrez souvent dire que l’homme est produit de l’évolution, produit du hasard, d’une sélection naturelle. Tout cela est faux parce qu’il ne s’agit que des spéculations humaines.

Lisons les quelques passages bibliques qui confirment ce principe selon lequel, l’homme est une création divine au départ parfait.

  • Genèse 1 : 27 : l’homme est créé par Dieu.
  • Genèse 1 : 31 : Dieu déclare que l’homme était très bon : l’homme a été déclaré parfait.
  • Genèse 2 : 7 : montre la manière dont Dieu a créé l’homme.

 2e principe : A cause de la désobéissance à Dieu, l’homme perdit sa perfection : c’est-à-dire sa relation à Dieu

Souvent, nous sommes tentés de croire que Dieu nous créé tels que nous sommes actuellement. Pourtant ce que nous sommes aujourd’hui est la conséquence de notre propre désobéissance.

Nous pouvons confirmer cela en lisant à titre simplement exemplatif Genèse 2 :16, Genèse 3 :6-7 parce que ces passages nous montrent comment Dieu a créé l’homme debout, dans sa perfection, dans sa gloire et que par la chute qui n’est rien d’autre que la violation du commandement divin, l’homme perdit sa perfection, sa relation avec Dieu.

Prenant toujours appui sur ces passages, nous pouvons voir facilement les conséquences du péché : la nudité qui n’est rien d’autre que la perte de la gloire. Car par la désobéissance, Adam et Eve perdirent la gloire de Dieu. Ils se sont, par cet acte, déshabillés de la gloire de Dieu, sa présence.

D’aucuns se demanderaient en quoi est-ce que cela nous concerne tous !

Romains 5 :12 nous propose une réponse claire à cette préoccupation : par un seul homme le péché est entré, donc par la désobéissance d’Adam et Eve, le péché est devenu une maladie génétique universelle ou Romains 3 :23 : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».

3e principe : L’homme, conscient de sa nudité cherche à en remédier, mais malheureusement sans succès.

En cueillant le fruit interdit, l’homme n’a fait que rompre sa communion d’avec Dieu. De la même manière que par la cueillette, le fruit se détacha de l’arbre, ainsi l’homme se déconnecta de Dieu. Et comme conséquence, la nudité. Déshabillé de la gloire et de la présence de Dieu, il creusa un vide au plus secret de son être. Conscient de sa nudité, de son malheur, l’homme chercha à combler ce vide, à s’habiller de nouveau de la gloire de Dieu perdue par le fait de sa désobéissance.

Nous pouvons remarquer comme il chercha à trouver la solution à son problème dans Genèse 3 :7. Il n’est pas allé plus loin que dans les feuilles du figuier mais malheureusement, il se révèle que ces feuilles ne sont pas une solution durable. Comme nous le savons, ces feuilles ne peuvent résister à la chaleur du soleil encore moins aux eaux de pluie.

Cela démontre l’incapacité de l’homme de trouver la solution à sa misère causée par le péché. L’homme ne peut ni retrouver la présence de Dieu, ni rétablir la communion brisée par ses propres efforts. L’homme ne peut pas par ses propres efforts. Tout ce que l’homme peut entreprendre pour son salut, pour le pardon de ses péchés, pour couvrir sa nudité, ne constitue en fait que des feuilles de figuier.

Dans la perspective prophétique, les feuilles de figuier constituent en réalité, tout effort que l’homme consent par le biais de la religion, l’occultisme, la morale pour atteindre de Dieu. Conscient du fait que l’homme n’a pas la solution à son problème, Dieu pose un acte prophétique qui Le révèle. Non seulement, il a la solution mais il est la solution à son problème. D’où le quatrième principe.

Quatrième principe : la solution de Dieu

En difficulté, au lieu d’aller directement à Dieu, nos premiers parents se débrouillèrent et dans son ironie Dieu les laissa comme pour les aider à prendre conscience qu’ils n’ont pas la solution à leur problème. Et dans son amour infini, Dieu prit les choses en main pour se révéler comme étant la seule solution en leur proposant la sienne plus ou moins durable. Ce qu’il fit en Genèse 3 :21 : « L’Eternel fit à Adam et Eve les habits en peau et les en revêtit ». Disons que la peau de la bête peut résister à la chaleur et durer longtemps. En tout cas, c’est de loin aux simples feuilles de figuier.

Remarquons aussi que cette divine est d’une portée prophétique parce qu’il s’agit du tout premier sacrifice sanglant dont nous parle la Bible. Cette bête n’est donc rien d’autre que le type dont Jésus-Christ est l’antitype. En d’autres termes, cette bête est la préfiguration de l’œuvre et de la personne de Jésus-Christ.

Dieu a tué une bête innocente pour couvrir la nudité des coupables. Christ est mort pour  nous les pécheurs. Ce qui représente prophétiquement le sacrifice de Christ pour le pardon du pécheur. Cet acte divin est donc le symbole du sacrifice de Jésus.

Cette prophétie est clairement explicitée dans le Nouveau Testament surtout lorsque nous la considérons dans le contexte du verbe : « revêtir » : Gal  3 : 26-27 : « car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ. Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtus Christ ». De la même manière que la peau de cette bête fut une solution durable pour vos premiers parents, Jésus-Christ est la seule solution aux péchés de l’homme : Romains 5 :8 ; 1Cor 15 :3-6 ; Jean 14 :6 ; Actes 4 :12.

La connaissance de cette prophétie nous révèle une vérité fondamentale liée au salut éternel de l’homme : nous trouvons cela en 2 Corinthiens 5 :13.

Ce passage nous amène de saisir ce que l’homme et comment il peut avoir accès à la vie éternelle toujours en rapport avec cette prophétie de Genèse 3 :21. L’homme est ici défini comme un esprit ayant une âme mais habitant dans un corps, corps que l’apôtre compare dans ce passage à une tente. Nous savons, en effet, que si cette tente sur la terre est périssable, nous avons dans le Ciel une tente impérissable ; ce qui revient à dire qu’à la mort, l’homme ne fait que déménager. Il quitte ce corps périssable avec la possibilité d’habiter dans un corps de gloire que Paul appelle ici un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.

Nous comprenons que la meilleure condition est à venir. Mais au verset 3, l’apôtre Paul nous indique la condition à réunir pour être sûr de quitter cet état misérable et accéder à l’éternité avec Dieu. Paul souligne clairement la condition sine qua non pour passer de cette terre à l’éternité avec Dieu. Quelle est donc cette condition ?

« Si du moins, nous sommes trouvés vêtus et non pas nus ».

Lorsque Dieu regarde du haut des cieux sur cette terre, il n’aperçoit que deux catégories d’hommes : d’une part ceux qui sont revêtus et de l’autre ceux qui sont nus. De que habit s’agit-il ?

La réponse, nous l’avons dans Galates 3 : 26-27 : « car vous êtes tous fils de Dieu, par la foi en Jésus-Christ, vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez été revêtus Christ ». Comme Adam et Eve furent revêtus de la peau de la bête pour couvrir leur nudité. C’est ici que nous comprenons toute la portée prophétique du premier sacrifice sanglant. De la même manière que par ce sacrifice, Dieu trouva la solution à la nudité d’Adam et Eve, Dieu trouve aujourd’hui la solution à la misère de l’humanité à travers le sacrifice de Jésus-Christ. Quiconque n’est pas revêtu de Christ est nu aux yeux de l’éternel et ne peut avoir la vie éternelle. A ce niveau Jésus se révèle comme la seule et l’unique solution de Dieu pour la nudité, le péché de l’homme. C’est donc par son sacrifice que le chemin du ciel nous a été ouvert, voilà pourquoi il déclare qu’il est le chemin, la vérité et la vie et nul ne vient vers le Père que par Jésus : Jean 14 :6 que nous pouvons renchérir avec Actes 4 :12 : « il n’y a de salut en aucun autre ‘’en dehors de Jésus’’ car il n’y a …

Aux yeux de Dieu, vous pouvez être bien habillés, mais si vous n’avez pas Jésus-Christ, vous êtes nus. Tous ceux qui marchent sur cette terre et qui n’ont pas Christ sont nus. Toutes les solutions qu’ils se proposent pour retrouver la communion avec Dieu, pour rétablir la communion avec Dieu et être sauvés ne sont que des feuilles de figuier, susceptibles de recouvrir vraiment leur nudité.

Il ne suffit pas de connaître tous ces quatre principes précédents, il ne suffit pas de savoir que nous sommes une création divine au départ parfaite et que par notre obéissance nous avons perdu la relation avec Dieu et que tous les efforts que l’homme peut consentir pour retrouver la communion de Dieu sont vains et seul Jésus-Christ est la solution de Dieu par le péché de l’homme ; mais il faut aller jusqu’au cinquième principe qui consiste à s’approprier la solution de Dieu et en faire une expérience personnelle.

Vous pouvez bien savoir que Monganga est un savon aux éléments chimiques capables de vous rendre propre, mais tant que vous ne vous êtes jamais lavés avec, il ne vous aura jamais rendu jamais propre. Il en est de même des quatre principes précités, vous pouvez bien savoir que la seule solution au salut de l’homme ne se trouve pas en lui, mais seul Jésus-Christ est la seule solution de Dieu pour lui. Tout le monde sait que Jésus est mort pour sauver l’humanité, mais tant que vous n’avez jamais fait l’expérience personnelle d’être lavé par son sang, il ne vous aura jamais sauvé. D’où le cinquième principe.

Cinquième principe : Vous devez accepter Jésus personnellement comme votre Seigneur et Sauveur.

C’est cela se faire une expérience personnelle, c’est ça vous approprier du salut en Jésus-Christ. De la même manière que le savon nous lave si l’on s’en sert, Jésus nous sauve que si l’on se revêt.

Comment pouvons-nous accepter Jésus ? Accepter de recevoir Jésus-Christ est un acte de responsabilité. Il passe par deux phases à savoir la repentance et la conversion.

  • Se Repentir consiste à regretter vivement sa mauvaise vie et prendre l’entière décision de s’en détourner car nombreux sont ceux qui regrettent mais ne s’en détournent pas. La vraie repentance implique donc l’abandon de l’ancienne vie et les anciennes habitudes du péché. Il ne s’agit pas seulement de regretter et de se détourner mais faut-il encore marquer cet autre pas important appelé « conversion ».

 

  • La conversion quant à elle, consiste à se tourner à. On peut donc se détourner et se tourner à quelque chose d’autre, à l’Islam, à la Rose-Croix par exemple. C’est ainsi qu’il faut noter que toute conversion qui débouche sur l’expérience de la nouvelle naissance est celle qui consiste à se tourner à Christ. Encore faut-il comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un simple exercice mental, mais plutôt le fait de se tourner à Christ implique plutôt un engagement sérieux qui amène l’homme à faire de Jésus-Christ et de sa parole sa seule règle de foi, de vie et de conduite. Christ devient mon Maître et moi son esclave, d’aucun n’ignore que dans le contexte romain, l’esclave n’a de volonté que celle de son maître.

Il faut dire que de la repentance à la conversion, il n’y a qu’un pas : se détourner (la repentance) et se tourner à (la conversion). Lorsque l’homme fait sérieusement sa double part, Dieu alors accomplit la sienne qui consiste à venir habiter en nous par son Saint-Esprit.  Donc avant que Dieu ne vienne habiter en nous pour la régénération de notre esprit (nouvelle naissance), il faut que l’homme ait fait sa part : se repentir et se convertir.

Souvent Dieu n’envoie pas son Esprit dans nos cœurs pour notre régénération spirituelle faute d’une repentance et une conversion sincère. Ainsi nombreux sont ceux qui se disent chrétiens mais ils ne sont pas nés de nouveau et n’ont aucune relation personnelle et intime avec le Seigneur, pour reprendre le terme d’Apocalypse 3 :20 : « ils ne soupent pas avec le Seigneur ».

Nous ne pouvons nous permettre de tenir en clos cet enseignement sans nous poser ces deux questions fondamentales :

  • Etes-vous sûrs d’être chrétien ? sinon,
  • Voulez-vous le devenir ? si vous voulez le devenir, suivez ce petit schéma que nous vous proposons :

Lui, le Sauveur est encore dehors, la seule porte, il y est depuis longtemps, peut être et il pourrait y rester encore longtemps, car il est impatient. Le laisserons-nous entrer ? Lui ouvrirons-nous la porte ? Là est toute la question.

La clé, c’est nous qui l’avons ; elle est à l’intérieur. Lui, il est à l’extérieur, il ne peut que frapper et attendre. Devant ce Jésus-Christ qui s’offre à nous, nous avons une décision à prendre. Faites-vous partie de ceux qui n’ouvrent pas ; de ceux qui disent : « j’ouvrirai plus tard » ou êtes-vous de ceux qui décident d’ouvrir sans plus tarder ?

Demandez-vous de quelle partie de la porte se trouve Jésus ? Dedans ou dehors ? Est-il à l’extérieur ou à l’intérieur de votre vie ?

Laissez-vous dire que pour connaître ce qui est vraiment la vie, il importe qu’Il vive en vous. Ouvrez-lui donc si ce n’est déjà fait alors il entrera, et avec Lui, ce bonheur et cette intimité véritable qui ne dépendent pas des circonstances et que vous cherchez depuis peut être longtemps, vous pouvez l’inviter avec propres mots sinon laissez-nous vous proposer une prière :

     Mon Seigneur Jésus-Christ, je reconnais avoir conduit ma vie seul et j’ai aussi péché contre Toi, pardonne-moi pour avoir fait ce qui est mal à tes yeux. Je crois à ton pardon selon qu’il est écrit : « Si nous confessons nos péchés, tu es juste et fidèle pour nous les pardonner parce que c’est pour cela que ton sang a coulé au Calvaire ». Seigneur Jésus, maintenant tu m’as lavé et purifié par ton sang, je deviens une maison propre dans laquelle tu peux habiter. Ainsi je me tourne à toi et de tout cœur, je t’invite : ‘’Viens Seigneur, entre dans ma vie. Soit mon seul Seigneur et Maître’’. Je m’engage à partir de ce jour et à l’avenir à faire de toi et de ta Parole ma seule règle de vie de conduite et de foi. Fais de moi Seigneur, ce que tu voudrais que je sois.

Satan, sache que je ne t’appartiens plus, tous les pactes que j’ai signé avec toi, consciemment, inconsciemment ou par tierce personne, je les brise maintenant, je les annule maintenant au nom de Jésus.

Tu peux maintenant remercier le Seigneur avec tes propres mots de ce qu’il t’a accueilli dans sa famille avec laquelle tu passeras l’éternité.

Amen ! Que Dieu vous bénisse.

Questions :

  • Etes-vous sûr d’être chrétien ?
  • Voulez-vous devenir chrétien ?

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